Écumes
Ta
robe solitaire au taffetas froissé
Conséquence à coup sûr d’un mât providentiel
Car le lait de l’étoile, une épure du ciel
Coule parmi les poils de la toison boisée
Conséquence à coup sûr d’un mât providentiel
Car le lait de l’étoile, une épure du ciel
Coule parmi les poils de la toison boisée
Des
gambas émergées ont englué le miel
Mais tôt refermé l’arche et l’alliance choisies
La charpente vernie a fondu dans le fiel
Le bec à midi vingt d’avoir bu l’ambroisie
Mais tôt refermé l’arche et l’alliance choisies
La charpente vernie a fondu dans le fiel
Le bec à midi vingt d’avoir bu l’ambroisie
Je
contemple mes mots, sur le mur, sans visage
Près du corps tien, sur un lit, mais seul, j’ai l’image
D’alcooliques échasses et du temps dépassé
Près du corps tien, sur un lit, mais seul, j’ai l’image
D’alcooliques échasses et du temps dépassé
Des
abeilles s’accouplent dans le colombage
Près de la penderie où sommeille sans âge
La robe solitaire au taffetas froissé
Près de la penderie où sommeille sans âge
La robe solitaire au taffetas froissé
Marius
Poupineau
Urbanités
Remerciements à Poésie,
Poésie française et mondiale d’hier et d’aujourd’hui