Au
fond de la nuit
où
dort le souffleur,
où
de salle en salle une main
ferme
les trappes, les circuits.
Rien
ne nous appartient
de
ces mots, ces images
où
nous nous ressemblons.
Très
vieille, effacée par endroits
une
lettre circule
au
fond de tout sommeil.
Ce
qu’il y est dit
ce
qu’il y est tu
chantent
indistincts.
L’Enracinée (1970-72)
Ed.
Sud, 1983
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