De la côte
Les sourds assauts de la mer ameutée
par le granit anguleux éconduits,
et le grand sable évasif où crassinent
des retombées prises dans la rumeur.
Tout est donné, ne pas chercher le sens.
Présent juché tanguant sur son étrave,
on le dit loin quand il redouble en nous
de ses retraits lumineux, fine offrande.
Vêtu d’embruns tissés, vertigineu-
sement décrit en lignes qui le manquent,
un autrement, non un ailleurs, se voit
pour peu que l’œil-aux-visées se renonce.
Cl.G.S.
Vêtu d’embruns tissés******
RépondreSupprimerMais tout est beau. Et je viens d'apprendre un joli mot : le verbe crassiner
Bonjour Colette. Oui, crassiner, qui comme crachiner est au fond un verbe-valise. Très normand ! Je vous réponds ce matin sur fond de crassin si insistant qu'il en devient berceur...
RépondreSupprimer