APRÈS LA PÊCHE, Poèmes

                               

                        

Les toits couvent la descendance

-cachent des deshérents ?-

 

Angles droits de leurs yeux

pourfendeurs d’alentours

 

Ardoises enrubannées de vent-spirale

à l’érosion patiente

 

Cet écoulement dans la veine d’un soir

sur d’autres si semblables

si mal superposé,

que dicte-t-il en clair,

sinon que rien du feutré, de l’encore perceptible

au douteux de l’oreille

n’est annonce

 

et que sans faillir le confirme

l’édit constant, le fait réitéré

de l’anonyme prince,

l’à-tout-jamais-si-attendu ?

 

 

Cl.G.S. 

 

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