L’obsession de l’essentiel peut distraire de l’accessoire, lequel sous l’angle des dignités, vanités et des entre-deux est lui aussi essentiel à ses heures. L’essentiel est hic, ailleurs, nulle part ou partout, nunc, plus tard, à tout moment ou jamais, on ne sait par avance quand ni où, toujours renouvelé, sans cesse inassignable. Un nomade de l’existentiel auquel il arrive de croiser notre migration à l’estime, combien heureuse alors, au-delà de mérites explorateurs récompensée.
Cl.G.S.
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