APRÈS LA PÊCHE, Poèmes

                                     

La nuit se tord et mugit de hauts vents

dont les à-coups besognent  sa patience

fouillent des coulées drues sous les ramures

de leur herse empoignée à l’improviste

abattue façon pioche ou brandie

Des nuages bavards tombés de haut

prétendent qu’elle jouit  Un vieux silence

espère enfin répondre avec le jour

au glissement pâli de sa cambrure

– mais de la nuit seront dissous les signes.

 

                                   Cl.G.S.

 

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