La nuit se tord et mugit de hauts vents
dont les à-coups besognent sa patience
fouillent des coulées drues sous les ramures
de leur herse empoignée à l’improviste
abattue façon pioche ou brandie
Des nuages bavards tombés de haut
prétendent qu’elle jouit Un vieux silence
espère enfin répondre avec le jour
au glissement pâli de sa cambrure
– mais de la nuit seront dissous les signes.
Cl.G.S.
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