APRÈS LA PÊCHE, Poèmes

                             

Le mur nu de la chambre,
de son œil blanc me fixe.

N’arrive pas à voir ce qu’il veut dire.
Silence repassant des plis du front.

— ... J’y suis : mon insuffisance.
— Il y a de cela. Mais cette solitude ancienne,la feras-tu cesser ?
— Elle n’a plus à disparaître.
— ...
— Une femme que j’aime est entrée, qui me va et me vient ; moi de même. Notre chemin faisant.
— ...
— C’est comme un vase comble. Il est ras. Il s’épanche....
— Ah mais oui ! Les fuites dans le toit !  Sur le parquet j’ai cru entendre...
— Écoute. Il ne pleut pas. Sans bruit cette tendresse goutte.


Cl.G.S.


 

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