Sous-bois
Les fûts ont réuni leurs têtes
au-dessus de nous qui passons
À hauteur de visage, sans bruit,
gîte un air volatil et calme
Respirer, respirer
est-ce accomplir l’espace
ou l’enfermer,
inexistante possession,
ou le perdre à ses mutations
sous les accès du grand soleil
surgi aux intervalles ?
– ou s’y ouvrir, qu’il officie précisément
là où toute hâte tremble.
Cl.G.S
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire