APRÈS LA PÊCHE, Poèmes

                      

           Sous-bois

 

Les fûts ont réuni leurs têtes

au-dessus de nous qui passons

 

À hauteur de visage, sans bruit,

gîte un air volatil et calme

 

Respirer, respirer

 

est-ce accomplir l’espace

ou l’enfermer,

inexistante possession,

ou le perdre à ses mutations

sous les accès du grand soleil 

surgi aux intervalles ?

 

– ou s’y ouvrir, qu’il officie précisément

là où toute hâte tremble.

 

Cl.G.S

 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire