APRÈS LA PÊCHE, Poèmes

                           

Tasse de café, terrasse ouverte

peignée au vent

 

Immobilité assise

complétant la balade lente

 

Vue d’en bas

la tour de l’église, à deux pas,

voyage mieux parmi les nuages

soudain figés, que fend son étrave

 

Civilité comme plus naturelle

avec les passants, moyennant

des regards et gestes

 

Ce liquide brûlant

y est pour quelque chose,

suggère la songerie

sans se commettre en argumentation

 

Oiseaux pointillent

et chats furtifs filent

tandis qu’un attablé

entretricote

la vacance habitée.

 

 

Cl.G.S.  

 

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