APRÈS LA PÊCHE, Poèmes

                               

On ne peut guère écrire en langagier posant

des mots sur la coulée sûre qui les emmène

vers une mer lointaine  révélée

 

Car non, ceux qui s’en viennent

sont d’abord en bonace,

immobiles vacants

 

Choisi pourtant de retenir leur place

et d’attendre avec eux dans un brouillon de signes,

cette faiblesse double – impuissance et penchant –,

ce peu à embrasser de toute une passion

 

qui se tait

 

vers le gris

 

entre dure évidence et des riens qui palpitent.

 

 

Cl.G.S

 

 

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