On ne peut guère écrire en langagier posant
des mots sur la coulée sûre qui les emmène
vers une mer lointaine révélée
Car non, ceux qui s’en viennent
sont d’abord en bonace,
immobiles vacants
Choisi pourtant de retenir leur place
et d’attendre avec eux dans un brouillon de signes,
cette faiblesse double – impuissance et penchant –,
ce peu à embrasser de toute une passion
qui se tait
vers le gris
entre dure évidence et des riens qui palpitent.
Cl.G.S
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