APRÈS LA PÊCHE, Poèmes

                                 

Arrières de grand-rue

 

Merlette à son train-train, si précise et sûre,

persistante en son être,

si violent soit le vent.

Petite place, alibi du boisseau étouffeur

Dans la voiture où tant de calme, comme gisant,

se replie, ne se densifie pas,

la songerie marie viellesse avec

voussures,

lenteur froissée, gestes

qui dans le mouvement sinuent,

reçoivent plus souvent

– et que de raison légitime –

la grâce et le verdict

de tenir bon quoi que souffle ce rauque

voisin

à ne pouvoir l’entendre, comme

si de rien n’était jamais.

 

 Cl.G.S

 

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