L’arbuste où s’est blottie la pointe
du petit matin matinant
peut désirer la retenir,
mais sans jamais y parvenir
car le temps sans finir circule,
et si tout cercle a ses retours,
on ne cessera pas d’ attendre
que le petit matin ramène
sa pointe au nœud de trois rameaux.
L’impatient prie le mouvement
sur cette roue de l’évidence,
et l’amateur des alternances
sifflote où chantaient les oiseaux.
Cl.G.S.
Référence vulgaire, ton texte me renvoie à la bande dessinée Rahan, le fils des âges farouches.
RépondreSupprimerJ'ai toujours en mémoire cet épisode où Rahan veut suivre le soleil pour savoir où il se couche. Au soir le soleil s'étant couché plus loin qu'il ne pouvait aller, Rahan s'assied et attend le regard fixé vers le couchant en disant: je te rattraperai demain. Il est très fâchè quand au petit jour le soleil se lève dans son dos.
Vulgaire ? Hem. Tous les chemins...
RépondreSupprimerHo que oui, Rahan ou l'inventivité des premiers âges... Je savourais avec mes enfants.
Bien à toi