Ouvrages en attente d’édition
TOMBEAU
D’ÉTIENNE C.
Toi qui luisais dans ton silence
La mort atteinte au seuil d’été
Ne te l’a pas fait déserter
Filigrané de vigilance
Sous un semblant de fixité
Tu te meus avec cette aisance
Souple de ceux dont la présence
Ne cherche pas à s’ébruiter
Un deux passereaux te ponctuent
Sur des versants d’air qu’on situe
À l’estime où le vent prend corps
– Plus subtil et que nul ne scrute
Un troisième en surplomb te flûte
Laconiquement son accord.
(Du livre Vocants du recueil)
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