APRÈS LA PÊCHE, Poèmes

                                   

   

Trop planté ce jour : un arbre et d’autres,

des trous comme des fosses.

 

Rechigne le dos et la tête

sottement s’exalte

à trois fois vingt-cinq ans.

 

Ne me dis pas : « C’est formidable

de vieillir ainsi ! »

Comment ne pas le saisir :

Ne croît que ce qu’on enfouit !

 

Avec la sueur, de la joie coule

dans ce dos douloureux.

 

Il faudrait partir entre grimace et sourire,

d’un faux-pas réussi parmi les mottes,

allongé sous l’esquisse d’un feuillage,

les mains toutes terreuses de leur vie.

 

       

Cl.G.S. 

 

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