APRÈS LA PÊCHE, Poèmes

                                       

Dizain onirique III

 

Tambour de bec et bois on n’en avait

plus un soir entendu dans le profond

espace maçonné entre des arbres

se démenant avec nos bras sans mains

Et tu sortais des embrasures tes

seins galbaient en douce la prétention

de courbes à venir depuis le temps

des mélodies précipitées sans fin

Toute vipère au pivert s’assignait

et les élancements devenaient sentes.

 

Cl.G.S.  

 

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