APRÈS LA PÊCHE, Poèmes

                                         

Dizain onirique IV

 

Un torrent d’inconnu a zébré le ciel

après quoi le fin mot passait à table

l’affaire était pliée dans un tiroir

et les mouchoirs à carreaux déployés

papiers buvards sur les chagrins à verse

dont tu faisais semblant de déguerpir

toi la pourtant aimée de longue haleine

de dos déjà guetteuse des après

On devinait par ta nuque des lèvres

si cyanosées que nul n’osait y mordre.

 

Cl.G.S.  

 

 

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