Dizain onirique IV
Un torrent d’inconnu a zébré le ciel
après quoi le fin mot passait à table
l’affaire était pliée dans un tiroir
et les mouchoirs à carreaux déployés
papiers buvards sur les chagrins à verse
dont tu faisais semblant de déguerpir
toi la pourtant aimée de longue haleine
de dos déjà guetteuse des après
On devinait par ta nuque des lèvres
si cyanosées que nul n’osait y mordre.
Cl.G.S.
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