BEAU
MAL D’ALBUM II
Les amis souvenus au débuché des rêves
Aussitôt repartis vers les forts du vieux
sang
Découvrirai-je et quand si dans leur
sommeil lève
Le brouillon de nos nuits en texte
arborescent
Le Pourquoi orphelin de ces entrevues
brèves
(Où presque à me toucher un lointain
frémissant
Les fait me revenir dommage autant
que trêve)
Vainement se pointille aux nocturnes
versants
Si me poussaient des mains au cœur pour
l’embrassade
De mes chers en allés vers l’ailleurs
indistinct
Je les retrouverais passé les palissades
Sur le chantier d’un ciel élevant des
matins
Bleus – malgré le danger de chocs et de glissades
Au temps rénovateur s’ouvriraient nos
destins.
(Dans le livre Le Souvenir avant-coureur du recueil)
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