APRÈS LA PÊCHE, Poèmes

                           

(Traduit du poème en espagnol ci-dessous)



Tant que déploiera son cours vertical
l’âge établi en moi, désir sans remède,
il baignera les ombres que je sais, qui me sont
fécondes en soif, coupes rases de désert
Plus il grandira, plus il voudra offrir
son chiffre de lumière, aile parmi les vents
voyageurs cap au soleil, virant au besoin
pour éviter des mers, passer des contretemps,
natifs de l’avenir, vents ceux-là de bon vol.


Mientras desenvuelva su cauce vertical
la edad metida en mí, afán sin remedio,
regará las sombras que me sé, que me son
fructíferas de sed, copas del desierto.
Mientras más crecida, más dispuesta a brindar
su cifra de luz, ala por los vientos
que viajan rumbo al sol, que giran lo que sea
sorteando mares y  salvando  destiempos,
del porvenir oriundos, los de benevolar.                               



                                  Cl.G. S.                        

                         
                                  

2 commentaires:

  1. Qulle(s) belle(s) langue(s) ******

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  2. Merci Colette. Ah j'aime l'exigence des traductions, cette recherche méditative de la justesse.

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