SUR LE PONT, Montreur d'ombres, un poème

Ouvrages en cours

                               
Vers l’ouvert est l’immense et ce qui s’y agrège
Vers le reclus, le rencoigné à double tour,
le peu  Où est la transversale qui permette
de tous deux les étreindre en un seul mouvement ?
Mais qui sait si chacun a le même aloi pour
se trouver rassemblé – si deux espaces si
distincts, en acceptant l’autre, le différent,
ne risquent d’endurer plus tard un différend
où chacun se reprend dessillé d’un beau rêve ?
Si cet embrassement fera, passé l’élan,
que chacun reste en l’autre et se maintienne en soi
pour assez d’unité quand sourdent les tensions ?




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire