APRÈS LA PÊCHE, Poèmes

                               

Dizain onirique

 

La nuit les chas d’aiguille sont plus gris

d’avoir trop consommé d’ombre de lune

et minaudeurs s’en ouvrent aux souris

tandis que chaloupant des chameaux passent

par ces fentes devenues avenues

De la broussaille ont sailli des chasseurs

aux chiens brailleurs qui pointent la bredouille

aigris d’échardes et tremblant du cul

pour le grand trouble des caravaniers

à contre-aube mieux lus que leurs largesses.

 

Cl.G.S.  

 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire