APRÈS LA PÊCHE, Poèmes

                           

Dizain onirique II

 

L’élan ayant pris le sien tôt s’élance

brise la glace et le silence et des

loups maraudeurs de lamper dans ses traces

un pelage frémi que les ravins scandent

jusqu’au seuil barré de la solitude

où le mouvement sans répit s’asseoit

à même les péripéties d’un vent

tout à la fois torgnoles et caresses

car il faut bien cela et son contraire

selon le seul totem à couver la suite.

 

Cl.G.S.   

 

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