(Traduit du poème en espagnol ci-dessous)
Tant que déploiera son cours
vertical
l’âge établi en moi, désir
sans remède,
il baignera les ombres que
je sais, qui me sont
fécondes en soif, coupes rases
de désert
Plus il grandira, plus il
voudra offrir
son chiffre de lumière, aile
parmi les vents
voyageurs cap au soleil, virant
au besoin
pour éviter des mers, passer
des contretemps,
natifs de l’avenir, vents
ceux-là de bon vol.
Mientras desenvuelva su
cauce vertical
la edad metida en mí, afán
sin remedio,
regará las sombras que
me sé, que me son
fructíferas de sed,
copas del desierto.
Mientras más crecida, más
dispuesta a brindar
su cifra de luz, ala por
los vientos
que viajan rumbo al sol,
que giran lo que sea
sorteando mares y salvando
destiempos,
del porvenir oriundos, los
de benevolar.
Qulle(s) belle(s) langue(s) ******
RépondreSupprimerMerci Colette. Ah j'aime l'exigence des traductions, cette recherche méditative de la justesse.
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