APRES LA PÊCHE, Poèmes

                                  

Un cauhemar anagrammé en crache-maux

remonte – ainsi le fond d’un humain se dégage

de replié en extensible à des parages

où la joie vient baigner l’immérite des mots

 

Il n’était pas certain que de sombres ambages

se dissoudraient un jour au bonheur de ces flots

qui étirent le corps de faillis matelots

en courants boussolés vers l’aube des visages

 

Dans le réveil à demi-bribes le largage

fait se croiser longtemps lassitude et sursauts.

Puis l’on se configure à de nouvelles nages

une fois que la bouche a coulé ses vaisseaux.

 

                              Cl.G.S.                        

 

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