EN CALE, Mélaniques (Oiseaux)

Ouvrages en attente d’édition

                                   

FIN DE SEMAINE

Haut perché l’oiseau qui soudain s’efface
Déjoue le fil des regards étonnés
Luisant d’une autre berge de l’espace
Mais à peine ailleurs juste griffonné

Par son vol  à lui qui jamais n’embrasse
Ponctue seulement l’air où stationner
L’entends-tu chanter que son chant préface
Un plus grand silence où s’abandonner ?

Il  s’est  dépensé  pourtant     Il bourgeonne
Note et note à note et nul n’arraisonne
Sous le vent passeur son menu brasier

Un oiseau qui ose étoiler les branches
Là-bas – non  – plus loin vers le merisier
                        Menant la beauté d’un jour vers Dimanche.


 (Du livre Oiseaux du recueil)




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