La chasse
n’est pas loin, qui enveloppe et tourne,
patiente, se
reprend, s’engouffre
de battues
en pistage et scrutation, ruées
On entend des
deux coups les tirs asymétriques
pousser
l’air dans ses fonds,
chapelets
indicibles
et toujours
menace l’entredeux
Un départ
mais voilé mais éperdu mais fuite
fuse sinue
se rase et de biais bondissant
crochette
les rafales,
tente des
changes sous le vent, aux coulées de broussaille
sans dam
des plombs prévus de cabrioles,
de touffes
de fourrure
jusqu’au
cadavre clos saisi dans un sillon
Ô longs
chiens clabaudants silencieux de retour, bavant
une allégeance doucereuse
Ô les
porteurs de feux découpés dérisoires
dans leur
joie qui s’aiguise aux plaines de récris
Ô pages de
l’immense entregouttées de sang.
Cl.G.S.
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