APRÈS LA PÊCHE, Poèmes

                              

Au plus retiré de la lumière

parleront les seuls yeux,

bouches limpides.

Et les mots de luire

de soleils entonnés jusqu’à perte

désespérante de la splendeur.

 

Les mains sans visibilité

absoudront les cendres de la poussière.

 

Ces affres enfouies, qui calcinaient

à force de regards à l’aveugle,

rutileront alors en étoile.

 

 

Cl.G.S.  

 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire