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GISANT D’UN MUET D’ALORS
— Que me sont les Plus tard qui chantent
Les calendriers des reports
La vraie vie qui suivra la mort
Selon qui le sait ou l’invente ?
La joie menue dont s’alimente
L’engagement du bel effort
Je la dissimulais dès lors
Qu’on me la jugeait peu fervente
Le silence adopté pour voix
J’écrivis ces mots pour les fois
Où se différait la merveille
À portée pourtant de nos mains
« Dans cet oubli sans lendemains
Rien ne m’abolira Je veille. »
(Du livre Le Souvenir avant-coureur du recueil)
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