Ouvrages édités
Le mûrier dans le jardin, il perdait son vert
Un soleil roué
faisait semblant de prendre sa relève
Ou peut-être ne feignait-il pas,
peut-être anticipait-il sur
sa fatigue à venir
en se coulant au versant chaud des feuilles
Qui pouvait lire ce doré plus très loin
de l’automne automnant puis des jours rêches ?
Comme dans les miroirs, aux stations scrutatrices,
aux apprêtées tournures,
la tournure que prend quoi qu’il en soit la vie ?
D’ailleurs, qu’est-on pour déchiffrer les choses
et les êtres tenus à leurs équivoques ?
Faut-il choisir sur quelle vue le regard danse ?
Faut-il choisir, que choisit-on d'ailleurs...
RépondreSupprimerLa mare renvoie le miroitement des feuilles d'or, nous admirons et leur chanson nous berce
Belle journée Clément
Oui Marine, parfois mieux vaut ne pas choisir et embrasser. Votre visite est un plaisir, merci. Excellente suite !
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