EN CALE, Encres de songerie

 

Ouvrages édités
                   

Le mûrier dans le jardin, il perdait son vert

 

Un soleil roué

faisait semblant de prendre sa relève 

 

Ou peut-être ne feignait-il pas,

peut-être anticipait-il sur

sa fatigue à venir

en se coulant au versant chaud des feuilles

 

Qui pouvait lire ce doré plus très loin

de l’automne automnant puis des jours rêches ?

 

Comme dans les miroirs, aux stations scrutatrices,

aux apprêtées tournures,

la tournure que prend quoi qu’il en soit la vie ?

 

D’ailleurs, qu’est-on pour déchiffrer les choses

et les êtres tenus à leurs équivoques ?

 

Faut-il choisir sur quelle vue le regard danse ?

 

2 commentaires:

  1. Faut-il choisir, que choisit-on d'ailleurs...
    La mare renvoie le miroitement des feuilles d'or, nous admirons et leur chanson nous berce
    Belle journée Clément

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  2. Oui Marine, parfois mieux vaut ne pas choisir et embrasser. Votre visite est un plaisir, merci. Excellente suite !

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