APRÈS LA PÊCHE, Poèmes




Poème renfilé, cotte de lignes
dévalées du front,
troquées mine de crayon de rien contre
d’abord un passage étiré de vagues
roulant sous le jour plus bas,
guère encore éclairant, éclaireur au moins

Ensuite dirait-on, d’un peu qui s’empanne, ose
arguer la bourbe, et vient  un enfoncement

                                 Serait-ce donc la nuit déjà ?
Mais qui pourrait le dire même à peine
en apposant des signes sur le vide,
ampleur sans riverain ? 

Car les voies sont si courbes et tellement les unes
dans les autres, par quelque
fourberie, mais subreptice encore

 « Vienne quiconque autant qu’il s’effaçait.
Qu’il resserre l’espace à ses reins   
et masse son absence aux étapes à feu bas. »
serait un vœu à perte

  Aller plus seul, est-ce de mise ?
  Oui, tant que la source noire
aboie ses brames de papier
vers un rai qui s'entende à boussoler le même
volontaire du second, du long texte au jugé.



Cl.G. S.


 

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