Voilà,
c’est noir sur blanc, les mots posés se meuvent
dans
le regard en restant sur papier
Monte
l’après, ou se décante,
se
communique à la pièce, au moment,
à
qui s’extrait et reste, à son étonnement
Incompatibles
du silence côtoyés
La
pensée non écrite,
à se
frayer chemin dans l’entre-jour s’égare.
Cl.G. S.
... 12-3-19
C'est beau ! Cela fait écho à ce que j'aurais aimé écrire et que je n'ai pas su. Heureusement que vous êtes là.
RépondreSupprimer(mon commentaire doublonne peut-être ? Parce que même en commentaire, je suis nulle)
Non Colette vous ne doublonnez pas ni n'êtes nulle. Un poème publié est proposé en partage. Il est aussi à qui le prend en partage. Voyez-vous à qui je pense, là ? :)) Merci, merci à vous
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