Le
regard lecteur a besoin de mots et constructions non seulement présents par
leurs acceptions et usages stricts, mais sensiblement entourés, croisés, mêlés
d'analogues, de proches, parents, voisins et connaissances, et même d'étrangers, d'antagoniques et de dissonnants. Qu’ainsi l’ensemble – ce qu’on appelle texte – soit à l’image et ressemblance
des intrications et harmoniques des êtres et des choses.
Cl.G. S
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