Lorsque les mots, leurs
assemblage et direction, se dérobent ou résistent –plus exactement peut-être lorsqu’on
se refuse à eux- ; lorsque l’envie d’écrire est en panne et que cela dure
jusqu’à friser l’insupportable, alors le moment est venu de reprendre la petite
plume rétive, le clavier trop lisse, par simple droit modeste aux tâtonnements successifs vers la réalisation. En écriture aussi la volonté relaie
le désir, inséparable qu’elle en est.
Cl.G. S.
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