Un poème au creux de la main
Qu’à son gré le temps long rédige.
Avec la mort sera sa fin,
Vers quoi son encre le dirige.
Jamais son encre ne se fige,
Ne remettant pas à demain
Ses minces traits, menus prodiges
Sur une paume-parchemin.
Son lent truchement n’est pas feint !
Que le regard ne le néglige :
Car ce poème à fond de main,
Le temps à son gré le rédige.
Cl.G. S.
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