Il
a gelé, matin transi
Des abois rongent le lointain
Des passagers de la mémoire
figent leurs gestes à mieux relire
Le plafond de la chambre craque
Avant de rallumer une parole à d’autres
aux braises de chuchoterie,
rester un peu à songer bas, écoutant près du réveil
le temps rameuter sans finir son heure.
Publié avec deux autres poèmes dans la revue Lichen n° 3, mai 2016
Publié avec deux autres poèmes dans la revue Lichen n° 3, mai 2016
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