EN CALE, Porteur Silence

Ouvrages édités


                                  

Il y a tant d’arborescence qu’à l’écrire
elle se superpose au branchage du jour

Le stylo de sa pointe en passant la déneige
à contre-blanc, tremblante à peine défroissée

La même est dans le fond de beaux regards qui brûlent,
ténébreux, de la voir sur toute nuit surgir

Aussi, dans l’évasif d’un humain paysage
où le fuyant ici vers l’ailleurs est porté,
quand la main sur un tronc finement s’en augmente.





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