On
peut écrire à force de volonté. Certains le font, parfois avec un bonheur
émacié. On écrit mieux par une volonté seconde, difficile à nommer, qui se
résume à une ouverture maintenue, à une disponibilité envers des
inflexions de fond, des imprévus opportuns ; surtout à l’obstiné, patient
désir attesté – dans les limites des moyens du bord ! – par la langue.
Cl.G.
S.
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