DE
CES REBOURS
Le croirait-on février brûle
Les marais sont les moins salants
Le deuil est blanc les seuils bousculent
Plus doux et durs que des bilans
Tout se termine en préambule
Un ailleurs va se profilant
Dans la chair de lents véhicules
Mal retardés par leur ballant
Si d’aucuns jamais ne découvrent
Leur luminaire – à quoi s’entrouvre
La nuit brute où gît la saison –
Il en est que des liens délient
Vers qui la distance à foison
Conduit des règnes d’embellies.
(Du livre Nasard du
recueil)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire