Quelque temps plus tard
Elle
lui fit découvrir et fréquenter la bibliothèque. Sur ses conseils, il
choisissait. Puis ils retournaient chez eux, où leurs jours s’écoulaient dans
l’amour, la paix et la lecture. La lecture, il proposait désormais de la lui
faire, le soir et jusque tard dans la nuit ; souriante, elle acceptait toujours. Il la plaisantait...
« Une nuit de plus, me garderas-tu sans me tuer, mon amour et ma
vie ? Saurais-je de ma bouche retenir le glaive de ton impatience, ton
impitoyable cruauté? » Des larmes se mêlaient aux paroles de Shahryar.
« Oui,
bien-aimé », répondait, très émue, Shéhérazade.
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