APRÈS LA PÊCHE, Poèmes


                              

Songeant à toi dont le regard se pose
sur un carnet de ce flottant salon,
je te l’écris – si tu veux bien  que j’ose
te prendre un temps qui ne sera pas long.
Te le prenant, en retour je te laisse
du mien, offert pour lire ou non, selon
ton bon plaisir que rien ici ne presse.

Cl.G. S. 



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