ET S’EN DÉPARTIR
Sourdine des sentiments
Pour mieux l’entendre la taire
Un timbre
qu’elle oblitère
Ne veut plus d’atermoiements
Il y va décidément
Ces soirs à l’odeur de terre
Rien moins que d’un salutaire
Départ en apaisement
Le vent peut souffler la suite
Où vont les lignes de fuite
Bousculant rime et raison
Aux nuits qui cherchent préface
À d’absents matins sagaces
Quelqu’un confie sa saison.
(Du livre Nasard du recueil)
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