APRÈS LA PÊCHE, Poèmes


                          


Aller sa vie comme un chemin   

Sa voie qui va ou parfois traîne

On s’y morfond alors,
hanté par la vitesse
mais qui revient fileuse de coulées, se rue, se dose,
s’est bien reprise à temps, ce qui
veut dire au sien, jamais à d’autres
        
  Rien, nul jamais ne le dicta

Temps serpentin,chemin-méandres
engourdis ou violents
font fleuve et même au sec des roches
car les anguilles qui s’ennuient savent trouver
sous les courants absents la serrure de sources



Cl.G. S. 



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