Aller sa vie
comme un chemin
Sa voie qui va
ou parfois traîne
On s’y morfond
alors,
hanté par la
vitesse
mais qui revient
fileuse de coulées, se rue, se dose,
s’est bien
reprise à temps, ce qui
veut dire au
sien, jamais à d’autres
Rien, nul jamais ne le dicta
Temps serpentin,chemin-méandres
engourdis ou violents
font fleuve et
même au sec des roches
car les
anguilles qui s’ennuient savent trouver
sous les courants absents la serrure de sources
Cl.G. S.
Comme un songe d'arbre
RépondreSupprimerLe chemin
Va son chemin
De simple lumière.
... qui avance immobilement
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