APRÈS LA PÊCHE, Poèmes


           
                                     

Après l’œil à œil, la lumière
en s’inclinant passe à la suite

Et la nuit, de saisir le relais
d’une encre avec cette demande
de laisser à l’égarement
son art aveugle d’aboutir

Quel silence après le vacarme
d’un univers chromatisé !

Ce non-bruit traverse une oreille
qui n’arrive pas à y croire,
ointe de coloris sonores,

quand tout s’est tu et que le noir
assidu voudrait qu’elle chante.




Cl.G. S.





2 commentaires:

  1. Clin d’œil au Baudelaire de SOIS SAGE, Ô MA DOULEUR...

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  2. De fait ? Je ne sais, Éric.
    Si oui, involontairement.

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