Après l’œil à
œil, la lumière
en s’inclinant
passe à la suite
Et la nuit, de
saisir le relais
d’une encre avec
cette demande
de laisser à
l’égarement
son art aveugle
d’aboutir
Quel silence
après le vacarme
d’un univers
chromatisé !
Ce non-bruit
traverse une oreille
qui n’arrive pas
à y croire,
ointe de coloris
sonores,
quand tout s’est
tu et que le noir
assidu voudrait
qu’elle chante.
Cl.G. S.
Clin d’œil au Baudelaire de SOIS SAGE, Ô MA DOULEUR...
RépondreSupprimerDe fait ? Je ne sais, Éric.
RépondreSupprimerSi oui, involontairement.