À une beauté fuyant l’amour
Ne sois vue que
de dos, fonce et fonds dans la suite
à l’entaille du
ciel, les lourds remous de mer
de ce chignon défait raguant contre ta nuque,
et sans figer
qui t’aime à ton profil perdu
arrache-toi à ce
malheur plus vieux que le secret du monde,
plus doux et
impérieux, d’un élan blême,
d’un seul arrache-toi.
Cl.G. S
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