APRÈS LA PÊCHE, Poèmes


                                   

À une  beauté fuyant l’amour

Ne sois vue que de dos, fonce et fonds dans la suite
à l’entaille du ciel, les lourds remous de mer
de ce chignon défait raguant contre ta nuque,
et sans figer qui t’aime à ton profil perdu
arrache-toi à ce malheur plus vieux que le secret du monde,
plus doux et impérieux, d’un élan blême,
d’un seul  arrache-toi.
 

Cl.G. S




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