S’il y a de l’abus à réclamer le jour
Quand il s’en trouve à satiété dans la lumière,
Le réclamer
encore et sans fin, sans recours
Contre la nuit
qui croise et presse la frontière
Le réclamer
de plénitude sans retour
En assoiffé aux
bords que l’on sait de son cours,
Réservé à
ceux-là dont sèche la paupière
Levée vers le
grand ciel réclamé sans détour.
C.G. S.
"Quand il s’en trouve à satiété dans la lumière"***********
RépondreSupprimerOn ne réclame jamais assez le jour. On peut abuser des mots qui en donnent, merci.
Oui chère Colette, à boire des yeux sans modération ! Merci de votre visite.
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