Affirmer que l’écriture donne à découvrir devrait être plus
souvent équilibré par le rappel du retrait, malaisé à définir, que les signes
opèrent. Ecrire, c’est peut-être un mouvement perpétuel associé de mise en présence et d’effacement, de
révélation et de voilement.
Cl.G. S.
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