Un tour inattendu
— Où t’en vas-tu à ne rien dire ?
demandait-elle,
à ses moments
gagnés parfois
sur l’habitude
(qui ne vaut pas assiduité)
Même si notre
amour est tendre
On n’arrive plus
à s’entendre !
Si le silence
est ta planète,
ajoutait-elle en
y songeant,
continue !
Sa rondeur est telle
qu’un beau jour sera
ton retour ;
au dialogue tu reviendras
Il revint mais
intarissable,
ayant vu trop et
trop de choses
En placer une ?
Elle ne put ;
il lui en
faisait le reproche
S’aimaient-ils ?
– pour la fine entente
il faudrait
tendres s’écouter,
sinon de l’une à
l’autre pente,
tôt ou tard déçu
de l’attente,
se perdra
l’amour éperdu
À la longue ils
se séparèrent,
comme de trop mal
entendu.
Cl.G. S.
Ce texte me fait penser au:"Couple aux oiseaux" de Henry Bauchau dans Tentatives de Louange Actes Sud page 34 35 36. Sauf qu'il finit dans la lumière angélique.
RépondreSupprimerCurieusement écrit ton poème! On n'y retrouve pas ta façon habituelle, qui parfois me déconcerte mais à laquelle je me suis habitué. Sujet trop proche, peut-être?
C'est une fantaisie et l'un de mes penchants est pour la fable.
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