Depuis
longtemps le chat a fait son deuil de l’union des intimes, d’où ce désabusement
salubre, paradoxe de présence-distance que ses amateurs ont toujours prisé.
Cette maîtrise aussi du frôlement, moyen terme élaboré entre fusion et
indifférence, élevé chez lui à l’art du
presque rien, et qui peut rendre bouleversante sa part d’énigme.
Cl.G.
S.
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